La ville à la campagne

La commune et son histoire

bienvenue

Vous allez devenir ou vous êtes déjà Brettevillais depuis maintenant quelques semaines. Les élus et les agents municipaux vous souhaitent la bienvenue dans notre ville.

Bretteville l’Orgueilleuse est une commune dynamique où la vie associative est particulièrement riche. Les services municipaux sont à votre disposition pour vous permettre de vous installer dans les meilleures conditions.

Vous trouverez sur ce site de nombreuses informations utiles à votre installation : services municipaux, enfance, scolarité, infos pratiques…

Lien vers le Service Public pour vos changements d’adresse en ligne…

L’histoire de Bretteville l’Orgueilleuse :

Bien qu’ayant de nombreuses habitations récentes, Bretteville  ne pourrait ajouter à son nom « Ville nouvelle »… L’étymologie de Bretteville est d’origine gallo-romaine : Brettevilla, Brittaville, c’est la métairie de Breton, du Saxon. Quant à l’adjectif « Orgueilleuse », une légende moderne l’attribue à sa rivalité avec Norrey, à cause de son clocher, mais signifierait plutôt « remarquable » ou, si l’adjectif a des racines allemandes, « petite hauteur », désignant des terres culminant Bretteville, prés de la Corneille. De nombreuses traces laissent supposer que Bretteville était un important centre romain, pièces et médailles trouvées dans son sol en attestant.

Au Moyen-Age, les religieux de l’abbaye St Etienne possédaient des terres à Bretteville l’Orgueilleuse suite à des donations, confirmées entre autres par Henri II, roi d’Angleterre, par l’évêque de Bayeux et par l’évêque de Rouen. Bretteville l’Orgueilleuse avait aussi son château fort, des écrits relatent sa visite en 1371.

Plus tard, en 1450, Charles VII fut reçu par Colin Perrotte, riche propriétaire. A leur tour, ses enfants reçurent de François 1er. Une autre riche famille, les Cairon, obtint « l’établissement » d’un marché chaque semaine et trois foires par an. Hélas! l’abbé et les religieux de St Etienne de Caen s’y opposèrent car les lettres n’avaient pas été lues à la messe comme elles auraient du l’être. La famille Cairon demeura longtemps à Bretteville l’Orgueilleuse. En 1760, Charles Jean Baptiste de Cairon était seigneur haut justicier de Bretteville l’Orgueilleuse et habitait le château de la Motte dont les frontons, ornés d’une couronne de baron, furent grattés pendant la révolution.

 

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